Passing-potes:
Je conseille à tout ceux qui aime Sébastien Grojean et Arnaud Clément ce livre qui est absolument génial. Ils y racontent leur parcours et la naissance de leur amitié de façon très drôle et en plus les photos sont magnifique.
Présentation faite au dos du livre:
« Le premier est né à Aix-en-Provence, le second à Marseille. Quarante kilomètres et cinq mois d'écart ; Arnaud Clément et Sébastien Grosjean devaient forcément se croiser un jour. Ils l'ont fait dès l'âge de onze ans, raquette en main. Ce match de Benjamins, remporté par Grosjean en 1989, est le point de départ d'une amitié et d'une réussite. D'une amitié réussie.
Car les deux anciens « Minots » sont aujourd'hui parvenus au firmament du tennis français et font même partie de l'élite mondiale depuis leur fameuse demi-finale à l'Open d'Australie 2001.
Dans ce livre, par le texte et par l'image, ils se souviennent et se racontent comme ils ne l'avaient jamais fait. « La Clé » revient sur le jeune joueur très moyen qu'il était, et révèle combien le jeu de Sébastien l'impressionnait . « Seb » rappelle qu'on lui avait prédit qu'il ne deviendrait jamais un champion à cause de sa petite taille... Ils parlent su travaille accompli ensemble, à Marseille d'abord, aux quatre coin du monde ensuite, évoquant sans fausse pudeur cette relation d'amitié plutôt mal partie, au début strictement sportive, parfois tendue, puis de plus en plus riche. Leurs différences les ont rapprochés. De collaborateurs, ils sont devenus copains, complices, enfin amis.
Les meilleurs du circuit.
Forts de leur décontraction et de leur ténacité, ils se sont tracés sur les courts de tennis deux destins incroyablement parallèles : ils sont devenus simultanément numéro un et deux français, ont intégré la même année le top 10 des meilleurs joueurs de la planète et ont participé activement aux exploits de l'équipe de France de Coupe Davis. Depuis que les deux « potes » ont intégré le groupe dirigé par Forget, il est d'ailleurs installé sur le toit du monde !
Cette belle histoire est exemplaire. Elle démontre qu'il n'est pas nécessaire d'être le plus grand ni le plus puissant pour réussir dans le tennis de haut niveau et aussi qu'on peut nouer des liens authentiques dans ce milieu réputé individualiste. »
(Le livre ayant 2 ans certaines données ont changé).
Je vous mets en plus quelques extraits sympa du livre:
(Ils parlent de leur enfance):
Arnaud: "Reconnais que t'avais de bonnes joues...
Sébastien: Oui, mais t'es marrant ma mère me gavait de sandwitchs après mes matchs, je bouffais comme un nouveau né..."
(L'époque où ils s'entraînaient avec Bernard Fritz):
Arnaud: "Le plus écoeurant, c'est que, jusqu'à ce que tu entres dans les 80 premiers mondiaux , j'avais l'impression que tu ne te bougeais pas à l'entraînement, que tu ne faisait rien du tout. Quand Bernard nous demandait de faire nos étirements, tu te tenais à un poteau, tu tirais sur ta jambe dix secondes et puis c'est tout. Cette image je l'ai encore dans la tête...c'était un gag ! (rires)
Sébastien: J'avais mal au mollet !" (rires)
(Ils parlent de elur arrivée chez le coiffeur quand ils faisaient leur service militaire):
Le coiffeur: "Vous connaissez Santoro?"
On débarquait, on le connaissait à peine.
Eux: "Oui, un peu, pourquoi?"
Le coiffeur: "Quand il est venu ici, il a critiqué l'armée, il s'est barré sur une île pour éviter les classes et il a refusé de se faire couper les cheveux..."
Là dessus il nous a rasé la tête. merci, Fabrice !
Autre phrases en vrac:
Arnaud:"A nos débuts sur le circuit, je pense que les médias nous on beaucoup plus rapprochés que nous l'étions dans la réalité. Il est vrai que l'histoire était belle et les raccourcis un peu facile..."
Sébastien:"Nous avons grandi ensemble, enfin, pas beaucoup grandi..."(rires)
Sébastien (qui parle d'Arnaud): "Il s'entiche sans cesse de nouvelles idoles(...)il achète tous les diques d'une artiste, voir tous les bouquins qui lui sont consacrés et je suis même que qu'il apprend toute ses chansons par coeur...et puis du jour au lendemain il zappe !"
Arnaud: "Séb est de loin celui avec qui j'ai le plus joué dans ma vie(...)alors quand on se rencontre, on anticipe énormément. Il faut sans cesse essayer des choses nouvelles pour surprendre un peu..."
Sébastien:"Le souvenir le plus loufoque, et qui résume bien la personnalité d'Arnaud, date de l'Us Open 2002. A la fin du match, il s'approche de moi et me dit: "T'as vu qui est venu nous voir joué?" Il avait un air mystérieux, les yeux émerveillés. Je croyais qu'il allais me sortir le nom d'une star de cinéma ou de la chanson...Non ! Il me dit:"Richard Gasquet, le prodige, il est venu nous voir, c'est beau non?" Voilà ça c'est tout Arnaud."
Je conseille à tout ceux qui aime Sébastien Grojean et Arnaud Clément ce livre qui est absolument génial. Ils y racontent leur parcours et la naissance de leur amitié de façon très drôle et en plus les photos sont magnifique.
Présentation faite au dos du livre:
« Le premier est né à Aix-en-Provence, le second à Marseille. Quarante kilomètres et cinq mois d'écart ; Arnaud Clément et Sébastien Grosjean devaient forcément se croiser un jour. Ils l'ont fait dès l'âge de onze ans, raquette en main. Ce match de Benjamins, remporté par Grosjean en 1989, est le point de départ d'une amitié et d'une réussite. D'une amitié réussie.
Car les deux anciens « Minots » sont aujourd'hui parvenus au firmament du tennis français et font même partie de l'élite mondiale depuis leur fameuse demi-finale à l'Open d'Australie 2001.
Dans ce livre, par le texte et par l'image, ils se souviennent et se racontent comme ils ne l'avaient jamais fait. « La Clé » revient sur le jeune joueur très moyen qu'il était, et révèle combien le jeu de Sébastien l'impressionnait . « Seb » rappelle qu'on lui avait prédit qu'il ne deviendrait jamais un champion à cause de sa petite taille... Ils parlent su travaille accompli ensemble, à Marseille d'abord, aux quatre coin du monde ensuite, évoquant sans fausse pudeur cette relation d'amitié plutôt mal partie, au début strictement sportive, parfois tendue, puis de plus en plus riche. Leurs différences les ont rapprochés. De collaborateurs, ils sont devenus copains, complices, enfin amis.
Les meilleurs du circuit.
Forts de leur décontraction et de leur ténacité, ils se sont tracés sur les courts de tennis deux destins incroyablement parallèles : ils sont devenus simultanément numéro un et deux français, ont intégré la même année le top 10 des meilleurs joueurs de la planète et ont participé activement aux exploits de l'équipe de France de Coupe Davis. Depuis que les deux « potes » ont intégré le groupe dirigé par Forget, il est d'ailleurs installé sur le toit du monde !
Cette belle histoire est exemplaire. Elle démontre qu'il n'est pas nécessaire d'être le plus grand ni le plus puissant pour réussir dans le tennis de haut niveau et aussi qu'on peut nouer des liens authentiques dans ce milieu réputé individualiste. »
(Le livre ayant 2 ans certaines données ont changé).
Je vous mets en plus quelques extraits sympa du livre:
(Ils parlent de leur enfance):
Arnaud: "Reconnais que t'avais de bonnes joues...
Sébastien: Oui, mais t'es marrant ma mère me gavait de sandwitchs après mes matchs, je bouffais comme un nouveau né..."
(L'époque où ils s'entraînaient avec Bernard Fritz):
Arnaud: "Le plus écoeurant, c'est que, jusqu'à ce que tu entres dans les 80 premiers mondiaux , j'avais l'impression que tu ne te bougeais pas à l'entraînement, que tu ne faisait rien du tout. Quand Bernard nous demandait de faire nos étirements, tu te tenais à un poteau, tu tirais sur ta jambe dix secondes et puis c'est tout. Cette image je l'ai encore dans la tête...c'était un gag ! (rires)
Sébastien: J'avais mal au mollet !" (rires)
(Ils parlent de elur arrivée chez le coiffeur quand ils faisaient leur service militaire):
Le coiffeur: "Vous connaissez Santoro?"
On débarquait, on le connaissait à peine.
Eux: "Oui, un peu, pourquoi?"
Le coiffeur: "Quand il est venu ici, il a critiqué l'armée, il s'est barré sur une île pour éviter les classes et il a refusé de se faire couper les cheveux..."
Là dessus il nous a rasé la tête. merci, Fabrice !
Autre phrases en vrac:
Arnaud:"A nos débuts sur le circuit, je pense que les médias nous on beaucoup plus rapprochés que nous l'étions dans la réalité. Il est vrai que l'histoire était belle et les raccourcis un peu facile..."
Sébastien:"Nous avons grandi ensemble, enfin, pas beaucoup grandi..."(rires)
Sébastien (qui parle d'Arnaud): "Il s'entiche sans cesse de nouvelles idoles(...)il achète tous les diques d'une artiste, voir tous les bouquins qui lui sont consacrés et je suis même que qu'il apprend toute ses chansons par coeur...et puis du jour au lendemain il zappe !"
Arnaud: "Séb est de loin celui avec qui j'ai le plus joué dans ma vie(...)alors quand on se rencontre, on anticipe énormément. Il faut sans cesse essayer des choses nouvelles pour surprendre un peu..."
Sébastien:"Le souvenir le plus loufoque, et qui résume bien la personnalité d'Arnaud, date de l'Us Open 2002. A la fin du match, il s'approche de moi et me dit: "T'as vu qui est venu nous voir joué?" Il avait un air mystérieux, les yeux émerveillés. Je croyais qu'il allais me sortir le nom d'une star de cinéma ou de la chanson...Non ! Il me dit:"Richard Gasquet, le prodige, il est venu nous voir, c'est beau non?" Voilà ça c'est tout Arnaud."
